Marie-Laurence Guiot, assistante de direction chez ORECA Magny-Cours

une-journee-avec-assistante-direction

Publié le 7 Oct, 2021

Rubrique Parole d'assistant(e)s

Pour rencontrer Marie-Laurence Guiot, il faut descendre l’A77 jusqu’à Magny-Cours, temple de la passion automobile. Une passion globale, ponctuée de grands événements internationaux qui rythment l’agenda de cette assistante à forte valeur ajoutée. Questions express

Vous dîtes plutôt « secrétaire » ou « assistante de direction » ?

Je pourrais vous dire que je suis executive assistant mais, les titres, ça me fait rigoler ! « Secrétaire », cela me convient très bien. Je travaille un peu dans l’ombre. Et je savoure quand je peux servir mon boss. C’est ça mon job et pour cela, le mot « stop » n’existe pas !

Quelle est la première chose que vous faîtes en arrivant au bureau ?

Je branche l’ordinateur, je regarde ce que j’ai fait la veille pour cerner les priorités et je vais dans les salles de réunion pour vérifier qu’elles sont prêtes. Et puis je vais dire bonjour à mes collègues.

Et la dernière chose que vous faîtes avant de partir ?

Rien d’original : je ferme la porte de mon bureau et je rentre chez moi ! Ah, je n’oublie pas de mettre le répondeur, quand même. Le téléphone fixe, ça sert encore. Je pense qu’il ne faut pas laisser passer un seul appel, qu’il vienne d’un petit ou d’un grand client. 

Quelle est la partie de votre travail que vous préférez ?

C’est un tout. Mais ce qui fait vraiment mon bonheur, c’est quand je présente à mon patron quelqu’un qu’il ne connaissait pas et qui peut le faire avancer sur certains sujets. Après quarante années dans cet univers, je connais beaucoup, beaucoup de monde !

Et la partie de votre travail que vous aimez le moins ?

Même si ça ne me plait pas, il faut le faire si c’est nécessaire. Mais bon, c’est vrai que si j’ai un stagiaire, c’est plutôt à lui que je vais demander de faire des photocopies…Un sacré test!

Quel conseil donneriez-vous à une assistante qui débute ?

De ne pas avoir peur de solliciter l’entreprise où elle rêve d’aller. Et de ne pas oublier qu’une assistante, c’est un peu comme une éponge. Il faut absorber beaucoup de choses. Vous devez savoir écouter sans entendre et voir sans regarder.

Découvrez la suite du portrait dans le n°52.

Derniers articles publiés

Abonnez-vous à Assistant(e) Plus

Découvrez des dossiers dédiés aux problématiques des assistant(e)s de direction que la rédaction analyse pour vous.