Et si je devenais… assistante web

Cela fait deux ans qu’Émilie Urien s’est reconvertie pour devenir assistante web. Un métier qui demande discipline et polyvalence. Elle nous en parle.

 

Avec la transformation digitale des entreprises et la crise sanitaire qui l’a accélérée, le web est devenu un passage obligé pour toutes les structures, quels que soient leur taille et leur métier. Les commerces sont tenus de passer au click and collect. Les boutiques sur Amazon sont assez faciles à créer. La dématérialisation, notamment des factures, se généralise. Et il est presque impensable aujourd’hui de ne pas avoir de site web pour une TPE, une PME, un indépendant.

Mais l’autre face de la pièce est qu’il faut monter en compétence, créer des contenus attractifs pour les réseaux sociaux, et bien sûr être vigilant sur la cybersécurité. Le métier d’assistante web peut être une réponse pour les entreprises.

Mais qu’est-ce qu’un(e) assistant(e) web ? Il s’agit d’une spécialisation métier, avec une personne qui va mettre en place une stratégie sur internet pour aider une entreprise à être plus visible. Cela passe par la création de contenu, la création et ou la gestion d’un site, le SEO (référencement naturel sur Google) ou encore l’emailing. Elle est un véritable bras-droit de l’entreprise, à la fois pour alléger le travail et accompagner en apportant son expertise.

L’assistante web peut travailler directement dans l’entreprise en tant que salariée, ou à domicile et en télétravail. Ou être indépendante, et avoir plusieurs clients à servir. Dans ce cas-là, il faudra qu’elle prenne garde à définir correctement son contrat, et adopter un statut comme celui d’autoentrepreneur. Il y a une grande différence entre travailler à domicile en tant que salarié, et travailler de chez soi en étant indépendant.

Pour en savoir plus sur ce métier d’assistante web, nous avons rencontré Émilie Urien qui est spécialisée dans le webmarketing et la communication depuis 2020. Un métier qui demande organisation, discipline et polyvalence.

Assistante Plus :
Pourquoi avez-vous choisi de devenir assistante web ?

Émilie Urien :
« Pendant le confinement, je faisais de l’intérim en tant que sous-traitante chez Peugeot à Redon, en Bretagne. Il a été mis un terme à mon contrat. Sur Facebook, j’ai découvert une publicité sur une formation d’assistante web. Cela m’a tout de suite attirée parce que j’ai toujours été un peu ‘geek’. Et c’est exactement ce qu’il me fallait, car c’est un métier très varié où il faut être polyvalent. »

A.P. :
Comment s’est déroulée votre formation ?

E.U. :
« La formation abordait toutes les tâches que l’on peut et doit faire en tant qu’assistante web pour aider les entrepreneurs et voir toutes les coulisses de la Toile. Avec le confinement, beaucoup ont voulu se digitaliser, mais n’étaient pas forcément conscients de tout le travail que cela demande. C’est là que l’on vient en renfort. Car, l’on peut se trouver vite débordé. Soit, par manque de temps, soit par manque de connaissance. »

A.P. :
Comment se crée-t-on une clientèle ?

E.U. :
« Grâce aux réseaux sociaux principalement. J’ai beaucoup travaillé le référencement de mon propre site internet. J’ai fait une formation en ce sens. Les clients arrivent naturellement sans que je fasse de publicité. J’en fais quand il y a des creux. Je prospecte aussi. Il est vrai que quand on n’est pas à l’aise avec la prospection, c’est difficile. C’est pour cela que je préfère créer du contenu qui va attirer les clients et les amener à me contacter. »

Publié le 20 Nov, 2022

Rubrique Actualités | Coaching | Parole d'assistant(e)s

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