Crise sanitaire et Qualité de Vie au Travail : les impacts positifs inattendus

La crise du Covid-19 bouleverse notre quotidien, à la maison comme au bureau. Souvent, pour le pire, mais parfois pour du mieux ! En effet, même si elle a eu de nombreux effets néfastes sur les employés (baisse d’énergie et de motivation, échanges lapidaires, sentiment de solitude…), la crise actuelle a également permis des évolutions rapides dans un monde de l’entreprise, parfois lent à évoluer. 

QVT : tous les niveaux de l’entre

L’étude révèle que la communication top-down au sein des entreprises a été améliorée durant la crise sanitaire, grâce à une prise de parole des dirigeants plus directe, fréquente et transparente.

Alors que seuls 65% des salariés des entreprises interrogées déclaraient que la communication de leur direction sur la stratégie de l’entreprise était claire avant le début de la crise, ils l’affirment désormais à 80%.

Alors que la crise a contraint les entreprises à innover sur de nombreux aspects de leur fonctionnement interne, le nombre d’initiatives mises en place pour améliorer le bien-être au travail a augmenté.

69% des collaborateurs considèrent que le bien-être au travail est un sujet pris en charge par leur entreprise et que des initiatives sont proposées dans ce sens, contre 53% seulement avant la crise.

L’humain (re)trouve sa place dans l’organisation

Le baromètre Bloom at Work nous apprend qu’au travail, le bonheur c’est les autres.

Parmi les 10 piliers du bien-être au travail, les piliers sociaux, et notamment l’esprit d’équipe sont les mieux notés par les collaborateurs durant la pandémie, avec une progression de +0,35 points par rapport à l’avant crise.

En plus de son rôle fédérateur, la crise sanitaire a également agi comme un amplificateur de reconnaissance au sein des entreprises.

81% des salariés estiment être considérés comme importants par leur hiérarchie, contre 75% avant le début de la crise. La progression des piliers “sens au travail” et “fierté d’appartenance” souligne, dans le même sens, que les employés sont plus en phase avec les valeurs et les missions de leur entreprise.

Les différentes périodes de confinement et la généralisation du télétravail ont encouragé les dirigeants à laisser plus de liberté et d’autonomie à leurs collaborateurs.

Le nombre d’employés se déclarant peu ou pas autonomes et incités à innover a diminué de 35% depuis le début de la crise.

Trois engagements de la crise pour engager durablement les équipes

L’étude Bloom at Work met également en exergue trois challenges pour les RH, dirigeants et managers afin de réussir la sortie de crise et d’engager les collaborateurs dans la durée.

En premier lieu, il s’agirait de maintenir la flexibilité et l’autonomie dans l’organisation du travail.

74% des employés interrogés considèrent que leur entreprise leur permet désormais d’intégrer des contraintes personnelles dans leur emploi du temps, contre seulement la 51% avant la crise sanitaire

Le second défi consiste à capitaliser sur la fierté d’appartenance développée pendant la crise dans certaines entreprises.

58% des collaborateurs se disent encore plus fiers de travailler dans leur entreprise, malgré les nombreux préjudices financiers et sociaux provoqués par la crise.

Enfin, les entreprises doivent continuer de donner confiance en l’avenir de l’entreprise et clarifier la vision de long terme.

66% des collaborateurs se disent plutôt sereins sur l’avenir de leur entreprise à 5 ans, malgré la crise.

A propos de Bloom at Work
Créée en 2016, Bloom at Work est une solution proposée aux entreprises afin d’améliorer l’épanouissement des collaborateurs sur leur lieu de travail. Les salariés des sociétés abonnées reçoivent des questionnaires ludiques et réguliers afin de mesurer leur engagement et leur motivation au travail. Une plateforme permet aux DRH et aux managers de visualiser en temps réel les réponses anonymisées et le niveau d’épanouissement des équipes. 

Publié le 17 Juin, 2021

Rubrique Actualités

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