6 conseils pour identifier les signes de burn-out

38% des salariés sont en « détresse psychologique » et les cas de burn-sévères ont grimpé de 25% depuis le printemps dernier. On vous partage quelques conseils pour identifier les signes de burn-out et prévenir l’épuisement professionnel.

L’épuisement, c’est cette discrète inquiétude qui surgit subtilement dans notre esprit lorsqu’on sait qu’on a trop tiré sur la corde. De nombreuses tâches à gérer simultanément, une oppressante surcharge de travail, des tâches simples qui paraissent finalement insurmontables. Le syndrome d’épuisement professionnel (ou burn-out) est un processus tridimensionnel qui se manifeste la plupart du temps par un épuisement physique mais également psychologique, une dépersonnalisation (une forme de dissociation avec ce qu’on fait au quotidien et ce qu’on produit réellement), ce qui entraîne ainsi une perte d’efficacité.

3 signaux précurseurs à reconnaître

Même si nous avons tous des hauts et des bas selon les saisons et les périodes, il existe des signaux

pour prévenir un risque d’épuisement professionnel :

1. La durée des symptômes, notamment s’ils sont présents depuis plus de 2 semaines.

2. L’accumulation de ces symptômes : fatigue, puis irritabilité, maux de tête, etc, qui sont de plus en plus fréquents et qui deviennent une source de difficultés.

3. Leur fréquence : à quelle fréquence se manifestent les émotions négatives ? Est-ce que je deviens de plus en plus agressif.ve, irritable ? Est-ce que je présente des difficultés d’endormissement ? Combien de fois par jour, combien de fois par semaine ?

3 conseils pour prévenir l’épuisement professionnel

1. Prévenir l’épuisement du corps en préservant son énergie physique

Les symptômes physiques sont souvent les premiers signes d’épuisement qui apparaissent (mal de ventre, troubles du sommeil, etc.) et ils sont souvent liés au stress. Il est donc important de rester à l’écoute de son corps et d’en prendre soin :

– l’alimentation : manger régulièrement et de manière équilibrée.

– le sommeil : éviter les écrans avant de s’endormir et comprendre son rythme naturel

– l’activité physique qui permet de recharger vos batteries et contrebalancer les émotions parfois négatives en conservant les émotions positives.

2. Prévenir la surcharge mentale en préservant son énergie intellectuelle

La fatigue mentale est ce que l’on appelle aujourd’hui la “surcharge mentale”. Il s’agit d’une trop grande quantité d’informations dans notre cerveau à cause desquelles il devient difficile de raisonner et penser correctement.

Pour agir sur la charge mentale, on va donc s’attarder sur les préoccupations. Il s’agit d’une fenêtre qui est ouverte dans le cerveau (comme pour un ordinateur qui aurait trop de fenêtres ouvertes en même temps) et qui ajoute une charge mentale supplémentaire.

L’objectif est donc de décomposer les différents types de préoccupations : les trier, les catégoriser, selon leurs simplicités, ou leurs complexités. Il est ensuite conseillé, dans un premier temps, de commencer par s’attarder sur les préoccupations simples et contrôlables, celles qui sont à notre portée.

3. Prévenir l’épuisement émotionnel en préservant son énergie psychologique

Avez-vous tendance à vous dévaloriser ces derniers temps ? Ressentez-vous une baisse de confiance en vous ? Avez-vous tendance à être plus négatif sur le monde et sur les choses que d’habitude ?

Les signaux psychologiques de l’épuisement correspondent aux émotions et aux pensées. Lors d’un épuisement, la difficulté propre aux émotions réside dans la proportion d’émotions négatives : elles vont être de plus en plus prépondérantes et occultent donc les émotions positives.

Il peut donc être essentiel de reprendre le contrôle de nos émotions, surtout lorsqu’on est fatigué et qu’on a tendance à fonctionner presque par automatisme. On ne prendra plus le temps de réfléchir à nos pensées et à nos émotions, d’où la survenue de complications sur le long terme.

“Dans de nombreuses entreprises, beaucoup de collaborateurs expérimentent le syndrôme du super-héros. Les équipes sont surengagées, elles veulent bien faire, trop bien parfois. Prendre soin de la santé mentale de ses équipes, cela ne veut pas dire ralentir la croissance, au contraire. Il faut créer un dialogue avant qu’il soit trop tard. Parler de ces sujets est une première étape fondamentale. Donner les outils à chacun pour les aider à faire face, c’est notre mission avec teale”, commente Julia Néel Biz, cofondatrice et CEO de teale.

A propos de Teale
Teale met la technologie au service de la thérapie pour permettre aux collaborateurs de prendre soin de leur santé mentale au quotidien. Présentée aux collaborateurs sous forme d’une application mobile, teale permet à chacun de faire le point et d’être acteur de sa santé mentale, soit en suivant un programme de thérapie digitale, soit en rencontrant le thérapeute de son choix.

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