Savez-vous surmonter l'échec ?

Publié le 25/10/2016
Nul n'est à l'abri d'une contre-performance professionnelle. En revanche, la réaction à ce type de revers diffère fortement d'une personnalité à l'autre. Pour évaluer votre résistance à l'échec, faites le point !

➜ Vous êtes plutôt... un(e) grand(e) sensible

C'est en effet votre sensibilité à fleur de peau qui vous fait douter de vous-même. Or, ce manque de confiance vous rend vulnérable à la critique et particulièrement fragile face à l'échec. On vous adresse un reproche ? Vous vous effondrez aussitôt, intérieurement tout au moins. La moindre remarque vous affecte profondément, parce que votre nature réceptive et émotionnelle entame votre "carapace".

Pour vous aider : Vous gagneriez certainement à doper votre estime de vous-même, afin d'éviter de verser dans la déprime dès que pointe une contrariété. Pourquoi ne pas essayer la sophrologie, le yoga ? Par ailleurs, gardez bien à l'esprit que votre faiblesse peut aussi constituer un fantastique atout : parce que vous êtes la première à vous remettre en question, vous disposez d'un salutaire potentiel de progression.

 

➜ Vous êtes plutôt... un(e) vrai(e) battant(e)

Déterminé(e) et combatif(ve), vous ne laissez pas un échec vous gâcher la journée. Vous êtes capable de rebondir et de reporter votre énergie sur de nouveaux projets. Vous savez que l'on ne peut pas gagner à chaque fois : inutile de ruiner votre confiance en vous au moindre revers de fortune ! Au contraire, vous demeurez, contre vents et marées, sûre de vous-même et de vos compétences.

Pour vous aider : Veillez, toutefois, à en pas généraliser ce type de comportement : il pourrait se muer en fuite en avant systématique face aux problèmes que vous rencontrez. Parce que la politique de l'autruche n'a jamais rien résolu, sachez parfois vous arrêter et prendre le temps de vous remettre en question après un insuccès. Ainsi, vous ajouterez intelligence et lucidité à votre assurance naturelle.

 

➜ Vous êtes plutôt... de type cérébral(e)

Analytique, vous cherchez spontanément à comprendre les raisons de vos échecs. Étudier les faits de manière logique vous permet de tirer les enseignements qui s'imposent. Votre atout maître réside dans votre lucidité et votre honnêteté intellectuelle. Vous n'avez pas votre pareil pour décortiquer les situations. C'est ce qui vous permet ensuite, dans le meilleur des cas, de vous remettre en question sur des bases objectives.

Pour vous aider : Prenez garde néanmoins à ce que votre capacité d'analyse et votre force "cérébrale" ne compromettent pas l'action ! L'analyse des faits s'avère certes des plus utiles pour progresser, mais ne remplacera jamais les initiatives concrètes que vous devez mettre en oeuvre pour dépasser la difficulté. À défaut, vous pourriez vous enfermer dans une réflexion stérile.

 

➜ Comment rebondir ? 

La visualisation positive : 

L'échec ne signifie pas seulement insuccès ponctuel : il nous atteint également dans la confiance que nous avons de nous-mêmes... et nous fait envisager, insidieusement, l'éventualité d'un nouveau fiasco. 

Pour combattre cet indésirable effet secondaire, essayez de remplacer le spectre de l'échec par des images mentales de situations favorables, de chances et d'opportunités. C'est sur ce principe qu'est fondée la sophrologie, privée notamment par les champions sportifs : avant l'épreuve, l'athlète est invité à visualiser sa bonne performance et la victoire qui s'ensuivra. Le yoga répond au même type de démarche.

De même, si vous avez vécu un échec, concentrez-vous intérieurement sur la situation inverse, celle qui inspire la réussite. À force d'y penser, votre voeu se réalisera !

 

Acceptation et lâcher-prise : 

Le secret pour bien vivre un échec, c'est de l'envisager avec sérénité, jusqu'à l'accepter complètement. Afin d'en relativiser les effets et d'atténuer la perte de confiance qu'il induit, il s'agit de réaliser qu'il était, en quelque sorte, inévitable, et d'en dégager les aspects positifs.

Il arrive bien souvent, avec le temps, que l'on se rende compte que ce qui semblait être une déconvenue s'avère finalement source de succès ou d'opportunité personnelle ou professionnelle. Vous n'avez pas obtenu le poste que vous convoitiez tant ? Peut-être vous apercevrez-vous finalement que votre aspiration profondre était tout autre.

Face à l'échec, mieux vaut lâcher prise et suivre le cours de l'existence, plutôt que de vouloir à tout prix prendre le contrôle.


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