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Les "petites manies" inavouables des Français au travail

Publié le 06/12/2016
Selon les résultats d'une étude réalisée par l'Institut Opinion Way pour Monster, 4 Français sur 10 admettent avoir des petites habitudes peu louables dans le cadre du travail. En revanche, ils sont près de 60% à déclarer ne pas en avoir... ou à ne pas les assumer !

En termes de petite habitude au bureau difficilement avouable, les salariés français admettent : 

  • Aller sur internet dans son intérêt personnel (32%)
  • Faire une micro-sieste à son bureau de temps en temps (6%)
  • Draguer à la machine à café (2%)
  • Voler de la nourriture / des fournitures (1%)

Faire les soldes en ligne depuis son ordinateur pro, prendre des pauses à rallonge, grignoter à son bureau, ou même ramener des fournitures pour ses enfants, chacun a ses petites manies dans le cadre du travail, mais combien les assument ? S'ils ne sont que 2% à avouer avoir déjà dragué à la machine à café, plus de 30% des interrogés déclarement ouvertement flâner régulièrement sur Internet pour des motifs personnels et selon les résultats d'une étude récente, ils y consacreraient 10% de leur temps passé au bureau ! 

 

➜ Les femmes Assument leurs petits écarts...

Les femmes sont plus enclines à assumer leurs petits écarts au travail puisque 61% des hommes nient avoir une manie difficilement avouable contre 53% des interrogées. Elles sont d'ailleurs 38% à admettre passer du temps sur internet à des fins personnelles contre seulement 26% des hommes.

En revanche, la drague autour d'un café semble être une activité typiquement masculine puisqu'aucune femme questionnée déclare ne l'avoir jamais fait contre 4% des hommes.

Le clivage hommes/femmes s'estompe quand il s'agit de faire une micro sieste à son bureau (6% chez les hommes comme chez les femmes) ou de voler de la nourriture et/ou des fournitures à ses collègues, ce qu'assument seulement 2% des interrogés, tous sexes confondus !

 

➜ Les jeunes et Internet... une grande histoire d'amour !

41% des 18-29 ans et 37% des 30-39 ans assument surfer régulièrement sur le net pour des recherches personnelles, pendant les heures de travail, contre seulement 22% des 50 ans et plus.

Même si la révolution numérique est déjà bien enclenchée dans le milieu professionnel, surfer sur le Web ne fait pas partie des réflexes des séniors ! La drague aussi semble être une activité générationnelle, puisque seulement 2% des seniors déclarent avoir déjà flirté à la machine à café contre 7% des 18-20 ans.

En revanche, toutes les tranches d'âges sont sur un pied d'égalité quand il s'agit de combler un petit creux en volant un gâteau à son voisin avec 1% des répondants pour les 18-29 ans, les 40-49 ans et les 50 ans et plus, et 2% pour les 30-39 ans.

 

➜ En fonction des régions...

À l'heure de la tendance du slow business où les entreprises tentent de lier travail de qualité et bien-être des employés dans l'environnement professionnel (aménagement des horaires, mise à disposition de salles de repos...), il semblerait que les salariés d'Île de France soient prêts à adopter cette ligne de conduite puisqu'ils sont 11% à déjà pratiquer la micro-sieste au bureau contre moins de 6% pour les autres régions de France. 

Et ce n'est pas la seule habitude que les franciliens assument puisqu'ils sont 37% à déclarer aller régulièrement sur Internet dans un intérêt personnel, contre 20% pour les répondants du Sud-Ouest.

Champions de la mauvaise habitude au travail, 5% des franciliens avouent dérober quelques friandises, crayon à papier et autre agrafeuse à leurs collègues, contrairement aux travailleurs du Sud-Ouest et leurs voisins du Sud-Est avec 0% des suffrages ! 

 

➜ En fonction du niveau de diplôme et du statut...

Selon les résultats de ce sondage, plus l'on est diplômé, plus l'on s'octroie des libertés sur ses heures de travail ! 40% des interrogés ayant un niveau supérieur au bac et 43% des cadres passent du temps sur les réseaux sociaux, les sites de streaming ou les e-shops contre seulement 12% des répondants ayant un niveau inférieur au bac et 29% des non-cadres.

Si le cadre assume de flâner sur Internet pendant les heures de travail, en revanche, il ne drague jamais à la machine à café (0 répondant) à l'instar des détenteurs du bac ou d'un diplôme supérieur avec 1% de réponses.

 

"Selon le code du travail (article L3121-33), un salarié a droit à un minimum légal de 20 minutes de pause par jour dès lors que sa journée atteint 6h de travail. Dans ce cadre là, il peut aisément s'octroyer le droit de flâner sur internet, de faire une micro-sieste ou de passer du bon temps avec ses collègues !", commente Karl Rigal, Responsable éditorial de Monster.fr

 


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