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L'engagement personnel s'avère plus important qu'un salaire élevé

Publié le 14/09/2015
Pour les chercheurs d’emploi de la crise, l’engagement personnel est plus important qu’un salaire élevé..


Le travail idéal ? Un travail intéressant et dans lequel on se sent utile … loin devant les exigences de salaire.


Alors que la crise pourrait amener à penser que le salaire est le premier critère d’un travail idéal, celui-ci n’apparaît qu’en troisième position des critères « très importants » aux yeux des personnes en recherche passive ou active d’emploi.
Ainsi, quasiment 2 personnes sur 3 estiment très important de faire un travail intéressant (61 %) et plus de la moitié d’avoir un emploi dans lequel elles s’épanouissent (51 %).

 
La surprise ? Seulement un tiers des personnes interrogées considère très important le fait d’être bien payé (34 %), mettant le niveau de salaire quasiment au même qu’un travail amusant (29 %), peu stressant (29 %)  et proche de son domicile (28 %).

 
Pour les moins de 25 ans, les traits sont encore plus marqués. Ils sont :
-  1 sur 2 à souhaiter faire un travail amusant, ce qui met en évidence l’importance de la notion de plaisir au travail pour la jeune génération.
-  66 % à souhaiter faire un travail intéressant,
-  et 60 % à vouloir  se sentir utile en l’exerçant.

Seulement 30 % d’entre eux jugent un salaire élevé comme « très important », un chiffre traduisant clairement la quête de sens de cette génération.

>  Assez naturellement, compte tenu de la différence du coût de la vie, un travail bien payé est plus important en Île de France (40 %) qu’en Province (33 %). C’est peut-être l’un des facteurs qui expliquerait que 25 % des Parisiens seraient prêts à déménager pour trouver un travail épanouissant contre seulement 19 % des Provinciaux …


Des candidats prêts à de nombreux compromis pour faire un métier épanouissant.


 En pleine tempête sur le travail le dimanche, cette enquête montre que les personnes en recherche active ou passive d’un emploi sont prêtes à faire bien des compromis pour exercer un métier dans lequel elles s’épanouissent ! Ainsi, elles sont prêtes à :
-  travailler le dimanche ou faire des horaires décalés (24 %),
-  accepter un poste moins élevé avec moins de responsabilités (21 %),
-  déménager  (20 %) !

 
12 % des répondants s’estiment même prêts à avoir une rémunération moins élevée du moment qu’ils exercent un métier dans lequel ils peuvent s’épanouir !

 
On note que seulement 13 % des personnes actives ou en recherche d’emploi ne sont disposées à faire aucun compromis pour un emploi épanouissant.
 

 
La formation ? Une opportunité que les candidats sont prêts  à saisir pour relever un nouveau défi et s’engager dans leur métier !
 


 
Des candidats frileux ? Que nenni ! 98 % des personnes interrogées déclarent être prêtes à accepter une formation pour exercer un métier dont elles ne possèdent pas les compétences mais qui leur correspond :
-   certainement (63 %),
-   pourquoi pas (35 %).
 
>  33 % d’entre des répondants estiment que c’est en premier lieu une occasion de relever un nouveau défi, d’apprendre à nouveau, et 24 % une opportunité d’apprendre un métier qui les intéresse davantage.
 
À noter : les arguments économiques n’arrivent qu’ensuite : avoir une meilleure rémunération (12 %), trouver un emploi (11 %) ou travailler dans un secteur où les perspectives économiques sont meilleures (10  %). Les candidats de la crise sont bien en quête de sens !
 
Ces entreprises prêtes à former leurs recrues à un nouveau métier sont très valorisées. Elles sont perçues comme offrant une opportunité de développer son potentiel  (54 %). Une chance qui entraînerait de la reconnaissance de la part des personnes formées à l’égard de l’entreprise qui les a formées (51 %), alors que seulement 36 % des personnes en recherche d’un emploi y voient simplement l’intérêt de la société.
 

Focus sur la taille de l’entreprise idéale :
 
·         A 36 % ce sont les petites entreprises qui offrent de fortes responsabilités du management d’équipe qui sont les plus attractives pour les candidats, suivent (31 %) de près les grandes entreprises qui donnent à leurs salariés les moyens et les outils de mener à bien leur mission !
 
·         Les modèles aux extrêmes, sont moins souvent perçus comme le modèle idéal : il semblerait que les carrières offertes par les groupes internationaux ne fassent plus rêver (16 %) et que les start-ups qui permettent de mesurer directement  sur les résultats de l’entreprise les effets de son travail soient perçues comme trop risquées (17 %).

 
 
Source : Jobaproximite.com