Accueil > VIE PRO / VIE PERSO > FICHES METIERS > Zoom sur un métier > Enquête : les assistantes de direction jugent leur métier

Enquête : les assistantes de direction jugent leur métier

Publié le 25/01/2016
Comment vivent-elles leurs responsabilités au quotidien ? Qu'en espèrent-elles ? Quelles sont leurs habitudes professionnelles ? Quelles préconisations ? 300 Assistantes de direction répondent.

 

Une enquête métier* réalisée sur le site du groupe de formations Demos, révèle le profil et les aspirations de plus de 300 assistantes de direction.

 

Plus de responsabilités et de pression

On y apprend que plus qu’une vocation (40% des répondantes), le métier constitue avant tout « un tremplin ou une étape dans leur parcours » (53%).
Peut-être parce que 64% le considèrent comme une source de stress. « Ce qui peut se comprendre au vue des nombreuses et grandissantes responsabilités », a commenté Agnès Gaide, responsable du développement département Assistanat de Demos lors de la présentation de l’enquête.
La polyvalence de la fonction n’a cessé de croître (pour 81% des répondantes). En effet, à côté des missions « classiques » - courrier, frappe, filtrage téléphonique, tenue d’agenda, préparation de réunion, organisation d’événement... - 67% des assistantes avouent aussi gérer de façon autonome certains budgets comme le déplacement, les prestations événementielles, la formation et/ou les services généraux. La pression de la hiérarchie et le niveau d’exigence se font aussi de plus en plus sentir comme le constatent 70% d’entre elles.

 

Deux langues... seulement

Côté outils de travail, les assistantes interrogées disent maîtriser l’orthographe et pratiquer des langues étrangères. Les trois quarts estiment d’ailleurs qu’il est plus sûr d’en maîtriser deux. Ce qui va dans le sens du nouveau diplôme : le BTS Assistant(e) de Manager remplace depuis 2008 le BTS Assistant(e) de direction et exige l’étude de deux langues. « Ce n’est pas vraiment suffisant si l’on se compare aux assistantes d’autres pays européens » estime Elisabeth Durand-Mirtain, responsable des relations publiques de EUMA France (European Management Assistants). A titre de comparaison, les assistantes hollandaises parlent... cinq langues ! ».

 

Réseauter davantage

Les assistantes adorent les réseaux sociaux. 95% les utilisent, surtout Viadeo et LinkedIn. Par contre, lorsqu’il s’agit de réseauter entre elles dans ou hors de l’entreprise, elles ne sont que 63% à en ressentir le besoin. « Il faut absolument que les assistantes acquièrent une culture de réseau en interne et en externe » affirme Monique Jany, Vice Présidente de la FFMAS, la Fédération Française des Métiers de l’Assistanat et du Secrétariat. « C’est une source d’échanges d’expériences, de confrontation d’idées, d’enrichissement mutuel... ».

 

 

Le salaire d’abord !

En ce qui concerne l’évolution de leur métier, les trois quarts la juge « bonne ou excellente » et estiment à 69% qu’elle passe par une spécialisation. Peut-être pour devenir office manager (pour 87% des répondantes). Ce métier encore peu connu en France se situe entre les fonctions d’une assistante de direction de haut niveau et celles d’un responsable administratif. Certaines le pratiquent déjà sans forcément en avoir le titre et/ou le salaire. Mais en attendant, c’est justement la rémunération que les assistantes aimeraient bien voir évoluer, bien avant le niveau de responsabilité et la reconnaissance...

 

* L’enquête a été réalisée via un formulaire en ligne entre mars et avril 2010 en partenariat avec Demos et le comité de pilotage de la Convention Assist Manager.

 


SUIVEZ-NOUS !
LinkedIn
Facebook
YouTube
Twitter
Instagram