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Pause-déjeuner : optez pour le fait-maison !

Lavazza
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Publié le 01/07/2019
Après les sujets de conversation préférés des salariés lors des moments café et les Chiefs Happiness Officer(CHO), autrement dit «Responsable du bonheur au bureau», Lavazza, spécialiste de l’offre café en entreprises depuis plus de 25 ans, s’est intéressée à l’alimentation au travail des salariés français.

 Près de 9 salariés sur 10 prennent leur petit déjeuner pour débuter leur journée... et pour les trois quarts d'entre eux, il se prend à la maison !

 

Le rituel du petit déjeuner est bien installé dans les foyers Français, seuls 13% des salariés interrogés déclarant en effet ne rien manger le matin que ce soit au travail ou chez eux.

Pour les autres, ceux qui s’accordent quelques minutes, ils sont près des trois quarts à le faire au sein de leur domicile (72%). Ils sont en revanche nettement moins nombreux à attendre d’être arrivés sur leur lieu de travail pour prendre leur premier repas de la journée(17%).Très marginal également dans les pratiques, le grignotage en mouvement, ne concerne que 5% des salariés Français.

Ce rituel du petit déjeuner à la maison est plus particulièrement le fait de certaines catégories de salariés. On observe ainsi que plus on avance en âge, plus l’habitude est forte de prendre son petit déjeuner chez soi (74% à 78% pour les salariés de plus de 35ans), alors que les plus jeunes générations apparaissent en retrait (62% à 65% pour les 18-34 ans ,ces derniers ayant davantage pris l’habitude de déjeuner sur leur lieu de travail (23% à 25% contre 17). D’un point de vue géographique également, on noter que les franciliens sont un peu plus en retrait comparativement à leurs homologues de Province qui semblent davantage prendre le temps de petit déjeuner avant de partir travailler (66% contre 73%).

 

 La boisson chaude un incontournable du petit déjeuner ...

Sur la table du petit déjeuner de ceux qui mangent le matin, les salariés Français optent pour 85% d’entre eux pour une boisson chaude (que ce soit un café, un thé, un chocolat ou un lait chaud), qu’ils complètent également pour la moitié d’entre eux d’une boisson froide (jus ou lait) (52%).

Pour accompagner leur boisson chaude, c’est la tartine de pain qui est la plus fréquente (57%) qui devance les viennoiseries et autres gâteaux (45% de citations tout du moins les jours de travail !) et bien davantage encore les biscottes (consommées par un peu plus du quart des salariés, 27%).

Sortis de ces grands classiques, les autres ingrédients possibles du petit déjeuner sont cités par un peu plus de trois salariés sur dix, à l’instar des fruits (35%), des céréales (32%) ou des produits laitiers (31%).
En revanche, si il y a bien une habitude qui peine encore à s’installer dans les habitudes de consommation des salariés Français, du moins le matin, ce sont bien les aliments salés. Seuls 15% de ceux déclarant prendre un petit déjeuner optent pour les œufs, le fromage ou la charcuterie.

Dans le détail, il apparait que les habitudes en matière de petit déjeuner sont assez hétérogènes. Hommes et femmes apparaissent assez proches dans leurs habitudes alimentaires matinales, on notera toute fois que les hommes se laissent plus facilement tentés par le salé que les femmes (19% contre 11%).

Le clivage générationnel est quant à lui très marqué ! Tandis que la boisson chaude est un essentiel du petit déjeuner des salariés de plus de 50 ans (92%), en revanche chez les plus jeunes, ceux de moins de 25 ans elle est moins indispensable (62%, majoritaire tout de même). Ces derniers vont donner leur préférence aux boissons fraîches (71%, contre 37% chez les plus âgés ) et aux céréales (52%) qui eux sont plutôt absents du petit déjeuner des plus seniors de l’échantillon (18%). D’une manière générale, les plus de 50 ans se révèlent assez «traditionnels» en accompagnant leur café de tartines de pain (69%), une habitude plus en retrait dans toutes les autres tranches d’âges.

On notera par ailleurs que si les salariés de moins de 35 ans intègrent sensiblement plus que les autres les fruits dans leurs habitudes du petit déjeuner (38% et 46%), ils se laissent également davantage tentés par les viennoiseries et les gâteaux (57% et 49%).

D’un point de vue géographique les habitudes sont assez similaires. On observe toute fois que si les franciliens optent davantage pour les viennoiseries (52% contre 43%) et les produits laitiers (36% vs 30%), en Province les biscottes sont davantage présentent sur la table du petit déjeuner (29% contre 19%).

 

➜ À midi, également, la grande majorité des salariés optent pour le fait maison

A l’instar du petit déjeuner qu’ils sont très nombreux à prendre chez eux, six Français sur dix déclarent apporter leur propre déjeuner (61%) par opposition au fait de manger dans une cantine (24%), de sortir déjeuner au restaurant (8%) ou encore d’acheter leur déjeuner dans un distributeur automatique (7%). On peut aisément envisager qu’au sein de ces salariés qui déclarent se nourrir de leur propre déjeuner, une part significative rentre à son domicile pour la pause-déjeuner.

L’habitude consistant à préparer et apporter chaque jours son repas sur son lieu de travail est assez clivante. Les femmes(bien davantage que les hommes 70% vs 52%), les salariés relevant des CSP plus modestes (employés et ouvriers, respectivement 68% et 66%), les salariés des entreprises les plus petites (78% contre seulement 48%  dans les entreprises les plus grandes) ou encore les salariés travaillant en Province (65% contre 47% en région parisienne )sont parmi les plus nombreux à avoir adopté cette habitude pour le déjeuner du midi.

 

➜ la tentation du grignotage est grande !

Sept salariés sur dix déclarent globalement manger sainement lorsqu’ils se trouvent dans leur univers professionnel. Pour autant, si le résultat global est plutôt encourageant, il n’en demeure pas moins qu’il est peu constitué, seuls 8% d’entre eux déclarent en effet manger «très sainement» contre 62% «plutôt sainement».

Par ailleurs, près d’un tiers des répondants a le sentiment de mal se nourrir sur leur lieu de travail. Les plus jeunes salariés (ceux de moins de 25 ans: 37%), les femmes de moins de 35a ns (33%), les ouvriers (36%) et surtout les salariés ayant pris pour habitude de grignoter le matin pendant leur trajet (49%) ou d’acheter leur déjeuner dans un distributeur automatique (59%) sont parmi les plus critiques quant à la qualité de leur alimentation sur leur lieu de travail. Les salariés qui ont la possibilité de déjeuner le midi dans une cantine (77%), apportant leur propre déjeuner (72%), ou qui prennent le temps de prendre un petit déjeuner chez eux le matin (75%) sont ceux qui considèrent le plus qu’ils mangent correctement dans leur univers professionnel.

Bien qu’ils considèrent massivement manger sainement sur leur lieu de travail, les tentations de grignotage sont grandes : près d’un salarié sur deux déclarant y être exposés «souvent» (14%) ou« de temps en temps » (31%).
Le grignotage en libre-service est particulièrement présent dans les grandes entreprises (52% des salariés travaillant au sein d’entreprises de plus de 250 salariés y sont confrontés, contre seulement 32 dans les entreprises de moins de 20 salariés. Les cadres y sont également plus exposés (58%, contre38% pour les ouvriers), de même que le franciliens (51% vs 44% en province).

 

➜ Des actions de prévention encore peu présentes dans les entreprises françaises

A peine plus d’un salarié sur cinq (21%) déclare avoir déjà assisté, au sein de son entreprise, à des actions de prévention sur ce sujet de l’alimentation. Certaines catégories de salariés apparaissent plus réceptives à ces messages à l’instar des hommes (24%) davantage que les femmes (18%), des salariés du public (25%) ou encore des cadres (29% bien davantage que les ouvriers : 16%). 

Certains types d’entreprises ou d’établissements semblent également s’être davantage investis dans cette problématique. En effet, on notera que plus la taille de l’entreprise est importante, plus les salariés déclarent avoir été exposés à ce type de messages (10% dans les entreprises de moins de 10 salariés contre 31% dans celles de plus de 250 salariés).

De la même manière, alors que c’est dans le secteur de l’administration (25%) que ces actions de prévention se révèlent être les plus fréquentes, dans celui de la construction et des services (respectivement 14% et 16%) elles apparaissent nettement plus en retrait.

 

Plus d'informations sur www.lavazza.fr


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