La rémunération est la première motivation au travail pour 1 salarié français sur 2
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La rémunération est la première motivation au travail pour 1 salarié français sur 2

Publié le 28/05/2018
Les entreprises sont la somme de leurs salariés et les employeurs doivent s’investir dans la motivation de leurs collaborateurs pour susciter leur adhésion, les retenir et in fine être plus performants.

➜ Le salaire, source première de motivation pour la moitié des salariés français

  • Le salaire est considéré comme le levier n°1 de motivation pour la moitié des salariés français.
  • Ce chiffre est plus important chez les hommes (56%) que chez les femmes (44%).
  • L’équilibre vie pro-vie perso est le deuxième facteur de motivation (26%), avant les relations entre collègues (23%).

L’étude Workforce View in Europe 2018 réalisée par ADP (Automatic Data Processing – le pionnier et le leader mondial des solutions de ressources humaines pour les entreprises) auprès de près de 10 000 actifs confirme que s'il existe de nombreux moyens de motiver ses collaborateurs, la rémunération reste le facteur numéro un pour presque la moitié (47 %) des personnes interrogées.

C’est un chiffre stable depuis 2016 qui montre le pouvoir continu du salaire comme facteur émotionnel du bien-être au travail et qui motive le plus les collaborateurs pour s’engager pleinement au service de leur entreprise. Ce chiffre atteint les 50% en ce qui concerne les salariés français interrogés. En Europe ce sont les salariés polonais qui sont les plus motivés par leur rémunération (58 %) sur un marché de l’emploi très dynamique et fortement concurrentiel alors que les Suisses, qui bénéficient par ailleurs des rémunérations parmi les plus élevées en Europe, ne sont que 35% à placer leur salaire en première position.

Mais l'argent n'est pas le seul facteur de motivation et, a contrario, l’autre moitié des français n’estime pas qu’il soit le plus important.

L'équilibre entre travail et vie privée est essentiel pour plus d'un cinquième (22 %) des répondants de même que les relations avec leurs collègues (21 %). L'importance de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée atteint son maximum en Suisse (31 %), et son minima chez les Polonais (15 %) qui sont aussi les moins susceptibles de se préoccuper des relations avec leurs collègues (15 %), contre 30 % aux Pays-Bas.

 

Pour plus d'informations sur : www.adp.com


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