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Formation hors temps de travail : que deviennent les bénéficiaires ?

Publié le 28/02/2017
Le Fongecif Île-de-France publie les résultats d'une étude intitulée "Les bénéficiaires d'une formation hors temps de travail : que sont-ils devenus ?", menée auprès de personnes sorties de formation entre juin 2013 et juin 2015.

Cette enquête met en avant la satisfaction de ces bénéficiaires qui ont pu, grâce au financement du Fongecif, mener à bien leur projet professionnel et transformer l'essai : 91% d'entre eux ont obtenu leur diplôme dans sa totalité.

 

➜ Une amélioration professionnelle nette

Au moment de l'enquête en effet, 63% ont connu un changement professionnel grâce à la formation hors temps de travail : 38% ont changé d'entreprise et 25% ont changé de poste dans leur entreprise d'origine. Les autres ont retrouvé leur poste initial. 

Interrogés sur les raisons qui les ont poussé à se former, 61% d'entre eux ont évoqué leur souhait d'évoluer dans leur emploi, 48% de changer de métier et 42% la recherche d'un enrichissement personnel. L'objectif de la majorité de ces bénéficiaires n'est donc pas la mobilité externe, mais la mobilité au sein de leur entreprise. 

Lorsque les personnes ont connu un changement professionnel, leur situation s'est améliorée : certaines ont vu leur salaire augmenter (48%), d'autres jugent leurs compétences mieux reconnues (66%) ou déclarent accorder un plus grand intérêt à leur travail (62%).

 

➜ Un public déjà diplômé

La grande majorité des personnes qui ont suivi une formation hors temps de travail, a un niveau de diplôme et un statut plutôt élevés (57% ont un diplôme de niveau I ou II et 62% sont ingénieurs-cadres) et visent l'obtention d'un Master ou un MBA pour la moitié d'entre eux. Il faut souligner enfin une égalité femmes-hommes quasi parfaite.

 

➜ Un investissement personnel important et un accompagnement efficace

Au final, 91% des bénéficiaires ont obtenu leur diplôme dans un cadre très contraignant puisque la FHTT demande un investissement personnel très important : ils alternent en effet leurs journées de travail avec les temps de formation et de travail personnel, les soirs et les week-ends. 

"Ici, avec la FHTT,  nous voyons à quel point la motivation est facteur de réussite pour un public qui n'est pas forcément majoritaire dans les demandes que nous traitons et qui se place dans une optique d'évolution professionnelle, et non de reconversion", souligne Laurent Nahon, Directeur général du Fongecif Île-de-France.


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