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Entretien annuel d'évaluation : une augmentation de salaire en perspective !

Publié le 09/01/2018
Faut-il augmenter les salaires ? La question divise nos politiques, dirigeants d'entreprise, managers...

Alors que la traditionnelle période des entretiens annuels d'évaluation approche, que prévoient les directeurs généraux (DG) et managers, et les directeurs des systèmes d'information (DSI) pour leurs collaborateurs ? Le cabinet international de recrutement spécialisé Robert Half donne des indications. 

Comme en 2017, près d'un cadre sur deux a l'intention de demander une augmentation en 2018. Mais que prévoient leurs supérieurs ? 

Chez les 302 DG et managers, et les 200 DSI interrogés par Robert Half, 88% envisageraient d'accorder une augmentation au cours des prochains mois à au moins l'un de leurs collaborateurs

Pour les salariés qui se verront offrir une augmentation, celle-ci devrait osciller entre 1% et 15% pour vraisemblablement s'établir à 1%, 2% ou 5% : 

  • 1% d'augmentation : 11%
  • 2% d'augmentation : 17%
  • 3% d'augmentation : 9%
  • 4% d'augmentation : 7% 
  • 5% d'augmentation : 16%
  • 6% d'augmentation : 5%
  • 7% d'augmentation : 3%
  • 10% d'augmentation : 9%
  • 15% d'augmentation : 3%

 

En général, la raison principale qui pousse les DG, managers et DSI à ne pas augmenter leurs collaborateurs est le manque de ressources financières (53%), mais avec la reprise économique et l'optimisme qui en découle, cela pourrait changer, car de la même manière que les candidats ont repris les commandes du marché du recrutement, les talents au sein des entreprises ont repris la main. 

Pour ceux dont le salaire est déjà au taux du marché (34%) ou dont la dernière augmentation est trop récente (16%), il sera difficile de prétendre à une augmentation. 

Parmi les autres raisons avancées par les DG, managers et DSI figurent les mauvais résultats des salariés (9%) et des avantages supplémentaires non financiers (7%). 

Il est à noter que dans un marché où la demande peut devenir plus importante que les ressources disponibles, les bonus ou primes méritent d'être reconsidérés dans les packages de rémunérations. Généralement, ils s'ajoutent une à plusieurs fois par an de façon exceptionnelle au salaire mensuel de base. Ils matérialisent la reconnaissance faite à un collaborateur pour bonnes performances. La rémunération pour la performance peut contribuer de manière importante à l'efficacité organisationnelle. 

"Les entreprises renouent avec la création d'emplois et, contrairement aux comportements prudents des années précédentes, elles ont intérêt à envisager les moyens pour attirer ou garder les meilleurs talents", déclare Olivier Gélis, directeur général de Robert Half France. 
"Certaines organisation ont d'ailleurs parfois converti les augmentations de salaires vers les paiements de primes, plus à même de motiver la performance, à condition de créer un système de bonus efficace."


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