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Comportements et savoir-vivre en entreprise, quelles sont les limites ?

Publié le 12/02/2020
Hier inacceptables, les tatouages, les tenues décontractées ou les animaux de compagnie sont tolérés aujourd’hui. Quelles sont les limites à ne pas franchir ?

Aujourd’hui dans un marché pénurique en termes de candidats, les entreprises, lâchent du lest sur ces questions afin d’attirer et de retenir les collaborateurs, notamment les plus jeunes. En outre, il existe souvent des règles ou un code de conduite implicites et propres à une entreprise ou à un secteur d’activité. 

Certes, les collaborateurs doivent se sentir à l’aise, néanmoins il importe, au bureau, d’être respectueux et de faire en sorte que certains comportements ne suscitent pas la distraction ni ne compromettent la réputation professionnelle d’une organisation. 

D'après l'étude de Robert Half, si la quasi-totalité des responsables interrogés (91 %) reconnaissent que les entreprises ont lâché du lest depuis dix ans, certains comportements demeurent néanmoins mal vus, notamment : la grossièreté dans les propos tenus (54 %), le fait d’amener son animal de compagnie au bureau (51 %) et l’affichage de pancartes ou de messages politiques (48 %).

En revanche, un tiers des entreprises ne se formalisent pas si les collaborateurs arborent des tatouages visibles (35 %), une tenue sportive ou décontractée (34 %) ou une couleur de cheveux atypique (34 %).  Une évolution imputable, selon les sondés, au relâchement des normes sociétales (59 %) et au souci de s’adapter une masse salariale plus jeune (52%).

 Autres enseignements intéressants :

Un employeur sur trois affirme que le fait d’arborer des piercings atypiques (33 %), de parler de façon familière ou d’utiliser des émojis dans les e-mails (30%) posait problème auparavant, mais devient aujourd’hui plus admissible

Hier inacceptable il s’avère qu’en 2020 les tatouages visibles, les tenues sportives ou décontractées et les couleurs de cheveux atypiques sont tolérés plus facilement, révèle l’étude.

→ Pour deux participants sur cinq, écouter de la musique sans casque (41 %) et regarder en streaming des événements sportifs (39 %) devrait rester formellement interdit au bureau.

 

Dans l’hexagone, 42% (étude du cabinet Eléas ménée en 2018) des collaborateurs se déclaraient exposés aux incivilités dans un cadre professionnel. Arrivent ainsi en tête des comportements considérés comme les plus gênants : le fait de ne pas dire bonjour (41%), se croire tout permis dans l’espace public (32%), tutoyer sans réciprocité (31%) ou encore garder son couvre-chef (25%).

 

Enfin, une étude récente (wanima.com) montre que 19% des propriétaires d’animaux sont déjà venus au bureau avec leur chien, et selon eux,  cela améliore l’ambiance à 81% et cela aurait un impact positif à 98%.


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