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Collègues pénibles : l'enfer, c'est les autres !

Publié le 07/05/2019
Qapa.fr a mené une enquête auprès de 4.5 millions de candidats concernant leur tolérance face à la gêne pouvant être occasionnée par certains collègues. Des résultats qui montrent très peu d'indulgence et peut-être un manque de communication...

➜ Faut pas se gêner ! 

A la question "Travaillez-vous avec des collègues qui sont gênants ?", 66% des Français répondent par l'affirmative. Les femmes sont même plus nombreuses à le penser avec 71% de représentativité quand les hommes sont 62%. 

Même si certaines personnes peuvent avoir des attitudes très pénibles au travail, plus de 53% des Français ont peu de mal à leur dire franchement. Cependant, les femmes semblent plus directes puisqu'elles sont 52% à avouer être capables de notifier que celui-ci fait trop de bruit alors que les hommes ne sont que 41% dans ce cas. 

 

➜ Les gênes les plus pénibles

Parmi toutes les actions qui peuvent déranger une personne, le palmarès revient aux discussions téléphoniques privées pour plus de 21% des Français, juste devant les bruits corporels ainsi que les plaintes, râles et grognements avec 20%. Mais dans le détail, 30% des femmes sont plus sensibles aux odeurs corporelles et 28% aux manifestations du corps de leur collègue.

De leur côté, 29% des hommes sont plus dérangés par les discussions téléphonique et 25% par les monologues incessants. 

 

➜ Les gênes les plus déclarées

Lorsqu'il faut reprendre un collègue, le classement des gênes change de façon surprenante. Ainsi, 31% des femmes sont capables de notifier à une personne son manque de savoir vivre et ses grossièretés et 26% leur gêne occasionnée par ses bruits corporels, mais plus par les odeurs. 

Pour les hommes, 29% réagissent en cas de monologues incessants ou bien 21% en cas de manque de respect pour les autres et n'osent pas réagir aux coups de fils privés. 

 

➜ Les hommes cancanent plus que les femmes

La gêne occasionnée par un collaborateur fait partie des sujets de conversation de 52% des Français. En effet, 48% des femmes et plus de 56% des hommes avouent parler entre collègues de ce qui les gêne chez un autre collaborateur. 

 

➜ L'enfer, c'est les autres

Evidemment, très peu de personnes (11%) pensent être à l'origine d'une gêne quelconque et occasionner un malaise chez les autres. Ainsi, seulement 3% des femmes et 19% des hommes pensent être gênants pour leurs collègues. 

 

➜ Là où il y a de la gêne... y a pas de travail ! 

L'impact d'une personne gênante ou pénible, peut s'avérer avoir des conséquences très importantes pour elle-même. En effet, 56% des Français déclarent que cette gêne peut représenter un critère valable de licenciement. 

 

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