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Bonheur et bien-être au travail : on avance !

Publié le 25/03/2019
Lavazza, spécialiste de l'offre café en entreprises, s'est intéressée aux fameux CHO (Chiefs Happiness Officer), autrement dit "Responsable du bonheur au bureau".

Leur mission ? Développer une ambiance détendue et conviviale au travail grâce à la mise en place par exemple de cours de sport, de tournois de baby-foot, de petits-déjeunes et paniers de fruits servis tous les matins, etc. En se sentant mieux au travail, les employés seraient plus productifs et se sentiraient plus épanouis ! (Ces missions peuvent également être gérées dans les entreprises par le service des Ressources Humaines). 

 

➜ Le bien-être des collaborateurs

Près de six cadres sur dix considèrent que leur entreprise se préoccupe du bien-être de ses collaborateurs (57%). En 2012, à la même question, ils étaient un sur deux (50%) à partager le même jugement. A noter que pour les cadres qui exercent dans une entreprise ayant un Chief Happiness Officer, ce sentiment est partagé par près de neuf cadres sur dix (87%) ! 

La taille et le secteur d'activité de l'entreprise apparaissent comme des critères particulièrement clivants. En effet, les cadres du privé sont plus nombreux à considérer que leur entreprise se préoccupe de leur bien-être, un ressenti nettement moindre dans la fonction publique (59% contre 44 des cadres du public et 45% dans l'administration). Ceux travaillant dans le secteur des Services sont également plus nombreux (67%) que ceux travaillant dans l'Industrie ou le Commerce (respectivement 57 et 56%). 

Enfin, ce sont dans les plus petites entreprises que la prise en compte du bien-être des salariés semble être la "meilleure" : près de huit cadres sur dix travaillant dans des entreprises de moins de 20 salariés (78%) et un peu plus de six cadres sur dix exerçant au sein d'entreprises de 20 à 49 salariés (61%) partagent ce sentiment. 

 

➜ Des actions en faveur du bien-être des salariés

Les services destinés au bien-être des salariés sont encore loin d'être généralisés dans les entreprises : seule la possibilité de faire du télétravail est majoritaire (55%). Pour autant, plus de trois quarts des cadres interrogés déclarent qu'il y a au moins une action en faveur du bien-être des salariés dans leur entreprise (77%), contre près d'un quart qui n'en a constaté aucune (23%), un résultat qui tend à démontrer que les entreprises ne multiplient pas en leur sein ces initiatives mais en proposent une ou deux à leurs salariés. 

Au-delà du télétravail, quatre cadres sur dix déclarent disposer d'un intranet/tchat interne/application permettant d'échanger ou de se rencontrer (41%) et qu'ils sont sensiblement moins nombreux (moins de quatre sur dix) à disposer d'équipements ou d'espaces dédiés au bien-être des salariés, tels que des salles de repos, de sport, ou de jeux (37%). Enfin, moins d'un cadre sur dix a un Chief Happiness Officer ou équivalent dans son entreprise (9%).

Les cadres du privé témoignent systématiquement plus que leurs homologues du public avoir à leur disposition chacune des actions proposées dans le cadre de cette enquête. C'est notamment le cas pour le télétravail (60% déclarent avoir la possibilité d'en faire contre 44% dans le public), pour la mise à disposition d'un intranet (45% vs 36%) ou encore pour le développement d'attentions quotidiennes (36% vs 22% soit un écart de 14 points sur cette dimension entre privé et public). 

Les franciliens déclarent davantage pouvoir faire du télétravail (62% contre 51% en province), disposer d'un intranet (48% vs 37%) ou d'espaces dédiés au bien-être (43% vs 34%), ou encore bénéficier de l'intervention de professionnels extérieurs (22% vs 15%). 

 

 

➜ Chief happiness Officer : une fonction plebiscitée par les cadres français ! 

Les cadres considèrent que la création d'un poste de Chief Happiness Officer constitue une évolution positive dans le monde de l'entreprise. 

En effet, ils sont plus de huit sur dix à estimer que cette fonction serait une bonne chose (82% dont 30% "tout à fait"). Ils sont presque autant à penser que cela impacte positivement la productivité des salariés (79%), et plus de sept sur dix pensent que ce type de poste devrait être généralisé dans toutes les entreprises (72%). Seule une minorité des cadres interrogés y voit une fonction superflue (33%), les deux tiers entrevoyant donc une fonction utile pour l'entreprise. 

Cette perception globale des CHO masque quelques clivages au sein des cadres interrogés : 

  • Les cadres femmes manifestent un jugement plus favorable que leurs homologues masculins (elles sont près de neuf sur dix à y voir une bonne chose - 89% contre 78% des hommes). 
  • Plus les cadres sont jeunes, plus leur jugement est positif ! 
  • Dans la fonction publique, les jugements sont globalements plus favorables à l'égard des CHO que leurs homologues du privé. 
  • Les cadres évoluant en province se prononcent également davantage en faveur de la création des postes de CHO que ceux vivant en région parisienne. 

 

➜ Des attentes multiples

Les cadres plébiscitent trois types de services qu'ils considèrent le plus comme contribuant à l'épanouissement des salariés : le télétravail, les attentions quotidiennes telles que la mise à disposition de café, de paniers de fruits, et enfin, la présence d'équipements ou d'espaces dédiés au bien-être comme une salle de repos, une salle de sport. 

Les autres services sont sensiblement moins considérés, bien tous soient perçus majoritairement comme participant à l'épanouissement des salariés. Près de sept cadres sur dix reconnaissent ainsi les bienfaits de l'intervention de professionnels extérieurs, près de six sur dix partagent le même jugement à l'égard de la présence d'un CHO et un peu plus de la moitié voit dans l'intranet un outil participant au bien-être des salariés au travail. 

 

Plus d'informations sur www.lavazza.fr