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Apprenez à décrypter la communication non-verbale de vos interlocuteurs

Publié le 22/03/2016
Les gestes sont des révélateurs insoupçonnés des émotions profondes ou cachées. Voici quelques postures qui peuvent en dire long sur l'état intérieur de chacun.

➜ Le froncement de sourcils

Souvent associées à l'attitude de quelqu'un de renfermé, le froncement de sourcils démontre une certaine sensibilité souvent liée à un manque d'ouverture. Dans le cadre d'un entretien d'embauche, cette posture renvoie une image négative de soi. Elle livre à l'interlocuteur le sentiment d'une insatisfaction ou d'un malaise. 

Par ailleurs, cette mimique faciale peut marquer le déplaisir jusqu'au désaccord total, manifester la colère ou tout simplement indiquer une phase de concentration ou de réflexion.

Le froncement de sourcils ferme le visage mais il faut prendre en compte l'énoncé du message et les circonstances dans lequel il intervient pour ensuite proposer une interprétation.

 

➜ Se frotter les mains

Signe distinctif de contentement, se frotter les mains évoque l'idée que la personne agissant comme tel a hâte de voir se réaliser un projet ou autre chose qui lui tient à coeur. Se toucher répond également à un besoin de se rassurer, il est un geste apaisant, de protection. Le toucher est le premier signe de communication qui sécurise car le corps est privilégié. Les bras sont repliés vers soi, ils protègent le buste qui demeure siège des émotions.

Mais ce qui est aussi appelé "le syndrome du lavage des mains" peut aussi être source de crispation lorsque celles-ci se resserrent de plus en plus. Ce contact implique un raidissement de la personne qui se ferme ou a hâte d'en finir.

Ainsi, selon qu'elles sont fermées ou ouvertes, se frotter les mains est signe de contentement ou de gêne.

 

➜ Se gratter le nez

L'exemple célèbre d'un grattage de nez a été donné par Bill Clinton lors de son affaire d'adultère où il s'est touché le nez plusieurs fois alors qu'il était pris la main dans le mensonge. Selon les experts de la synergologie, ce n'est pas anodin si le nez picote lorsqu'une personne ment. Son site officiel indique que la "micro-démangeaison à cet endroit se produit lorsqu'il y a de la gêne et le fait de se gratter ainsi une zone située sous le nez et qui pique permet d'évacuer la gêne dans le mouvement". 

Le picotement viendrait de la contraction des petits vaisseaux sanguins qui survient à cet endroit lorsqu'il y a contradiction entre la parole et la pensée. Le décalage provoque ainsi un nez qui chatouille et l'humain a trouvé cette astuce pour tenter de se sortir d'un mauvais pas.

 


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